
QUI DITES-VOUS QUE JE SUIS? (5)
JESUS LE MESSIE
Nous essayons de répondre à la question que Jésus a adressée à ses disciples : « Qui dites-vous que je suis ? » La Bible nous donne de nombreuses réponses qui, les unes après les autres, nous décrivent davantage la personne de Jésus. Nous avons parlé de Jésus le prophète qui nous conduit à la Croix ; de Jésus le Serviteur de Dieu, ce serviteur humble et souffrant qui meurt à la Croix en portant nos péchés. Nous avons également parlé de Jésus le grand prêtre, qui nous introduit dans les lieux célestes auprès du Père. Avec ce dernier titre, nous avons aperçu Jésus exalté, Jésus glorifié, celui qui a vaincu le péché, la mort et Satan. Nous avions suivi le Seigneur sur cette terre et jusque dans le ciel : Il est maintenant sur son trône, dans le ciel. Il n’est plus celui qui a été abaissé mais Il est Seigneur. Sa filiation divine a été proclamée publiquement aux hommes du monde entier.
Dans le ciel, Il est appelé le Christ. C’est une question importante qui revient fréquemment dans le Nouveau Testament et notamment dans l’Evangile de Jean. Celui-ci aborde longuement cette messianité de Jésus. Dans Jean 20/31, nous retrouvons la pensée qui résume tout son évangile : « Ces choses ont été écrites afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant vous ayez la vie en Son Nom. » Voilà le but de l’Evangile de Jean : nous amener à croire que Jésus est le Christ.
Tout au long de cet Evangile, la question de l’identité du Christ est souvent posée. A la question posée à Jean-Baptiste : « Es-tu le Christ ? », il répondit : « Non, je ne suis pas le Christ. » Plus tard, ayant vu l’Agneau de Dieu, il le montra à deux de ses disciples et ceux-ci le suivirent. André, lui, dit à son frère Pierre : « Nous avons trouvé le Messie. » Un peu plus tard après que Jésus ait rencontré une femme Samaritaine, celle-ci alla trouver les gens de son village et leur dit : « Il m’a dit tout ce que j’ai fait ; ne serait-ce pas le Christ ? » Plus tard encore, alors que l’enseignement du Seigneur devenait de plus en plus dense et riche, et que des personnes se détournaient de lui, Pierre lui dit : « Seigneur, à quel autre irions-nous qu’à toi, tu as les paroles de la vie éternelle. Et nous avons cru et connu que tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. » (Jn.6/68-69). Jésus est le Christ.
Quelle que soit la civilisation et l’époque, les hommes ont toujours été à la recherche d’un messie. De manière générale, le messie est quelqu’un de charismatique, il est perçu comme un libérateur, un guide, un homme providentiel, quelqu’un de capable soit dans le domaine militaire, soit dans le domaine politique ou dans le domaine religieux. Les hommes sont toujours à la recherche de cet homme providentiel et cela les a souvent amenés à se confier dans de faux messies. La Bible nous parle de certains d’entre eux. L’Histoire est jalonnée d’anti-messies qui, au lieu de conduire les hommes vers la lumière, les ont conduits vers les ténèbres. La Bible nous parle aussi depuis la Genèse jusqu’à l’Apocalypse du Messie de Dieu. Elle nous annonce un Messie, qui n’est pas un messie selon le cœur de l’homme, mais selon le cœur de Dieu, un Messie dont les Juifs et les Non-Juifs ont besoin et qu’ils recherchent. Nous nous poserons donc cette question au sujet de Jésus : « Es-tu le Christ Seigneur ou devons-nous en attendre un autre ? »
Avant de répondre à cette question, nous nous interrogerons pour savoir exactement ce qu’est le Christ ? Quand on y réfléchit, dans la Bible et dans notre vie chrétienne, le titre de Christ est devenu si important qu’il a dépassé tous les autres. Jésus est le Christ et nous disons même : Jésus-Christ. Le titre est devenu son nom. Nous disons même : le Christ. On a même donné ce nom à une nouvelle foi : le christianisme. Il nous faut cependant reconnaître que vingt siècles d’histoire chrétienne, de traditions, de religions et de doctrines diverses, ont peut-être conduit à perdre de vue le véritable sens de ce qu’est le Christ dans la Parole de Dieu. Nous allons donc essayer de revenir à la source, à la Bible elle-même, afin d’en saisir toute la portée.
Si l’on regarde à l’étymologie, Christ, « Christos » en grec vient de l’hébreu « Mashiah » qui veut dire : l’oint, celui qui a reçu une onction d’huile ou d’un parfum particulier. Quand on oignait quelqu’un, cela signifiait deux choses :
1. Il était mis à part, consacré à Dieu. Cela signifiait qu’il était saint. Par exemple Moïse sanctifia le Tabernacle mais aussi Aaron et ses fils, les sacrificateurs, en les oignant. Cela voulait dire qu’Aaron et le Tabernacle étaient mis à part pour Dieu.
2. On oignait aussi quelqu’un pour signaler un revêtement du Saint-Esprit en vue d’un ministère. Moïse de la part du Seigneur a oint les sacrificateurs (Ex.28/1) : « Tu les oindras, tu les consacreras, tu les sanctifieras. Ils seront à Mon service dans le sacerdoce. » Les sacrificateurs étaient oints de cette façon.
Nous apprenons dans l’Ancien Testament que d’autres hommes ont été oints. Les rois étaient oints : Saül a été oint par Samuel avec une fiole d’huile, David, avec une corne d’huile. Salomon, son fils, a été oint lorsqu’il est descendu au ravin du Cédron, en bas de Jérusalem. L’onction n’est jamais donnée à celui qui cherche à s’élever, mais seulement à celui qui recherche l’humilité auprès du Seigneur. Des prophètes ont eux aussi été oints, Elisée, notamment, a été oint sur l’ordre du Seigneur par Elie le prophète.
Ainsi un « Mashiah », un messie, était quelqu’un qui avait reçu l’onction et à qui Dieu avait assigné une tâche spéciale dans la conduite de son peuple. L’onction était faite avec de l’huile et symbolisait que Dieu approuvait et qualifiait la personne qui était ointe. C’est un « Mashiah », un messie, qu’il soit roi, prophète ou sacrificateur.
Nous voyons dans l’Ancien Testament que l’idée de Messie est une idée qui a évolué.
Au départ, ce n’étaient pas des hommes qui étaient oints. La première chose qui a été ointe était une pierre, une stèle. Jacob a oint la pierre sur laquelle il avait dormi à Béthel. Jacob fuyait alors son frère ; il s’arrêta à Béthel pour y passer la nuit et mit une pierre à son chevet. Le ciel s’ouvrit alors devant lui, une échelle lui apparut : elle montait jusqu’au trône de Dieu et des anges y montaient et en descendaient. Le matin qui suivit, Jacob dit : « C’est ici la maison de Dieu ». Il oignit la pierre et fit ainsi de ce lieu un lieu « Mashiah » un lieu oint, un lieu messianique. C’est là le premier temps du messianisme : on oignait des lieux particuliers qui étaient porteurs d’un souvenir. On se souvenait qu’à cet endroit Dieu avait béni : Dieu a béni Jacob à Béthel et Jacob s’y était engagé à lui verser la dîme de tout ce qu’il obtiendrait en richesses. Durant ce premier temps du messianisme, Dieu est celui qui venait à la rencontre d’un homme dans un lieu précis et c’est ce lieu qui devenait messianique.
Nous comprenons alors que de tels lieux puissent devenir pour les hommes des lieux de pèlerinage. On s’y rend parce que des hommes y ont été bénis. Pendant des siècles et des siècles, en Israël, on venait à Béthel, car c’est là que Jacob avait été béni. Les prophètes et notamment Amos, s’élevèrent contre cette pratique en disant que le souvenir avait été perdu et qu’on allait là-bas simplement pour remplir un devoir religieux. Ce n’était plus un endroit « Mashiah », un lieu messianique, ce n’était plus qu’un endroit religieux. Dieu n’est pas un Dieu de pèlerinage. Le Seigneur ne nous appelle pas à aller d’un endroit à un autre pour chercher sa bénédiction.
Nous voyons que par la suite, ce sont des objets qui ont été oints par les hommes. Un objet très particulier fut oint par Moïse et Aaron : l’arche de l’Alliance. Nous voyons l’évolution : les sacrificateurs étaient oints car ils s’occupaient de l’arche. L’arche devint sainte, sacrée parce qu’elle avait reçu l’huile d’onction et qu’elle était porteuse d’une promesse. Dieu promettait à Israël de se tenir au-dessus de l’arche, du propitiatoire entre les deux chérubins. Il avait dit à Moïse : « C’est là que je te parlerai, je viendrai à cet endroit. » L’arche suivait cependant le peuple. Cela signifiait que chaque fois que le peuple avancerait, l’arche serait avec le peuple et Dieu serait avec le peuple. Nous ne sommes plus dans un lieu figé, un lieu messianique. Avec l’arche, nous voyons, et c’est là le deuxième temps du messianisme, que Dieu est venu habiter parmi les hommes. Il avance avec eux, Il les suit dans leurs vies de tous les jours.
Dieu savait très bien qu’il fallait protéger les hommes de leur tendance à l’idolâtrie. Le Seigneur imposa donc deux choses vis-à-vis de l’arche de l’Alliance. La première était que nul ne pouvait la toucher. Pensons à Uzza, qui osa toucher l’arche de l’Alliance quand David la ramenait à Jérusalem, et qui mourut à l’instant même.
On ne pouvait pas non plus voir l’arche. Lorsque l’arche était portée sur les épaules par les Lévites, elle était couverte par plusieurs couvertures de peaux. On ne pouvait ni la toucher ni la voir, car c’était là que Dieu se tenait : Il ne désirait pas que l’arche devienne une idole.
Le serpent d’airain est une autre idole qu’un roi fut obligé de détruire. Moïse avait fait réaliser ce serpent d’airain sur l’ordre du Seigneur lorsque les serpents avaient envahi le camp. Chaque fois que quelqu’un était piqué, il regardait le serpent d’airain et était guéri. Quelques siècles plus tard, ce serpent d’airain était devenu un objet d’idolâtrie. Le roi Ezéchias le fit détruire pour que le culte ne soit pas volé au Seigneur. Nous passons donc d’un lieu « Mashiah », messianique à un objet « Mashiah », messianique.
Une fois que l’arche fut définitivement installée par David à Jérusalem, ce dernier devint le « Mashiah », le messie. David fut oint par Samuel, non avec la fiole mais avec la corne symbole du sacrifice de Jésus-Christ, la corne du bélier. Maintenant le « Mashiah », le messie n’est plus un lieu, ni un objet, il est devenu une personne vivante. Au-delà de la personne de David, c’est le Fils de Dieu qui est annoncé. C’est la troisième étape du messianisme : après un lieu-souvenir, après un objet porteur d’une promesse, c’est l’annonce du Promis lui-même, Jésus, Dieu fait homme. Au début Dieu venait visiter les hommes dans un lieu. Dieu est ensuite venu habiter parmi les hommes au travers d’un objet. Enfin, Dieu devint homme lui-même et devint le Messie incarné sur terre.
Nous trouvons des messies dans l’Ancien Testament. Il y avait des messies sacrificateurs, des messies prophètes et surtout des messies-rois.
Celui qui a incarné en une seule personne le mieux ces trois dimensions du messianisme, est Moïse. Il fut comme un roi, un prophète, mais aussi un sacrificateur en Israël. Après la mort de Moïse, aucun autre homme n’est paru comme lui, Messie roi, prophète et sacrificateur, jusqu’à Jésus de Nazareth.
La dimension la plus importante dans le messianisme est celle de roi. Il y a de nombreux textes depuis la Genèse et tout au long de l’Ancien Testament, - dans les Psaumes, dans le livre d’Esaïe notamment - qui annoncent ce Messie-Roi qui doit venir. Israël était donc dans l’attente du Messie-Roi. Les Juifs cependant s’étaient fait une idée de ce que devait être le Messie-Roi, qui n’avait rien à voir avec l’enseignement de l’Ancien Testament. A l’époque de Jésus, Israël était un pays conquis depuis de nombreuses années. Il était passé de la domination des Perses à celle des Grecs, puis à celle des Romains. On espérait en Israël un Messie qui soit un libérateur politique, un libérateur militaire. Ils espéraient que le Messie rétablirait le Royaume d’Israël. Au moment ou Jésus s’apprêtait à remonter au ciel, ses disciples lui demandèrent : « Est-ce en ce temps que tu rétabliras ton royaume ? » C’est une question qui traverse d’ailleurs tous les Evangiles. Il y avait un fossé entre le Christ selon Dieu et l’attente des Juifs à l’époque de Jésus. Ils espéraient un libérateur politique, mais Dieu va leur offrir un serviteur.
C’est pour cette raison que Jésus a été très discret durant son ministère terrestre. On parle même du secret messianique dans les Evangiles. Lorsque les démons voulurent annoncer qu’Il était le Saint, ce qui veut quasiment dire, qu’Il était le Messie, Jésus les fit taire. Plus tard, Pierre inspiré par le Seigneur put dire : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ». Mais Jésus lui recommanda de ne dire cela à personne. Il ne voulait pas que l’on dise de lui qu’Il était le Christ, le Messie, parce que l’idée que l’on se faisait du Messie ne correspondait pas à celle de Dieu. Lorsque Pierre essaya de le reprendre en lui disant qu’Il ne devait pas mourir à la Croix, qu’Il ne pouvait pas aller à Jérusalem pour être rejeté des hommes et mourir, Jésus lui dit : « Arrière de Moi, Satan, car tes pensées ne sont pas les pensées de Dieu mais les pensées des hommes. » On voit le décalage entre ce que Pierre attendait du Messie et ce que Jésus était venu apporter. Jésus a refusé l’idée juive de ce Messie libérateur pour se présenter au peuple comme le serviteur de Dieu, humble et donnant sa vie pour le rachat des hommes.
Il est d’ailleurs impossible de découvrir le Christ, si l’on n’a pas d’abord découvert le serviteur de Dieu. Les hommes voudraient que ce soit l’inverse et qu’Il vienne accompagné de légions d’anges, qu’Il paraisse en somme dans sa gloire. Ainsi, les hommes l’auraient tous reconnu comme le Christ, le Fils du Dieu, le Seigneur Tout-Puissant. Mais en contrepartie, aucun homme n’aurait été sauvé, car ce n’est pas le Christ qui sauve mais le serviteur de Dieu, celui qui s’est humilié pour nous. Il y a bien des hommes qui cherchent encore un Christ, qui sont prêts à s’attacher aux paroles d’un Christ qui réponde à leurs désirs et à leur volonté. Le Seigneur continue pourtant à nous présenter le Serviteur de Dieu. Lorsque nous tournons nos yeux vers celui qui a souffert à la Croix pour nous, nous pouvons faire nôtre la promesse qu’Il se révélera ensuite comme le Christ.
Le jour de Pentecôte, lorsque Pierre prêcha pour la première fois, il dit : « Jésus a été fait Christ et Seigneur. » (Act.2/36) C’est à cause de sa résurrection, de sa glorification et de son triomphe que l’on peut appeler Jésus : le Christ.
Arrêtons-nous maintenant sur un dernier point concernant Jésus, notre Messie. Samuel fut envoyé vers David pour l’oindre comme roi avec la corne. Samuel a été le premier des prophètes et ce fut le dernier des prophètes, Jean-Baptiste, qui fut envoyé pour rendre témoignage de Jésus de Nazareth. Jean-Baptiste disait ne pas le connaître, mais il put dire par la suite : « J’ai vu du ciel l’Esprit descendre sur Lui » Il avait assisté à l’onction de Jésus. Non, Jésus n’a pas été oint par un prophète mais par Dieu Lui-même. Il n’a pas été oint avec une fiole d’huile ou une corne d’huile. Il n’a pas été oint par cette huile qui coula sur la barbe d’Aaron, mais Dieu a oint Jésus de son Esprit. Le prophète l’avait annoncé, Jésus le dit : « L’Esprit du Seigneur est sur moi, l’Eternel m’a oint. » Samuel avait oint David, mais Jean-Baptiste put témoigner de l’onction divine de Jésus.
Jean-Baptiste n’a baptisé le Serviteur de Dieu que parce que cela était convenable. Jésus s’est humilié jusqu’à se faire baptiser, descendant dans les eaux pour prendre nos péchés et commencer son ministère. L’onction de Jésus, dont Jean-Baptiste témoigne, signifie deux choses :
- Jésus est celui que Dieu a sanctifié personnellement. C’est Dieu qui a oint Jésus : Il est son Oint (Es.61/1) Il est son Elu (Es.42/1). En lui, Dieu a mis toute son affection et toute son approbation.
- Jean-Baptiste ayant vu l’Esprit descendre sur le Seigneur, dit qu’Il fut rempli avec plénitude, et non avec mesure. Jésus est revêtu de toute la puissance du Saint-Esprit.
Ceux qui étaient avec Jean-Baptiste et qui entendirent son témoignage, suivirent Jésus. Les apôtres ont témoigné qu’ils avaient trouvé le Messie, celui en qui Dieu prend plaisir. Nous aussi, nous avons entendu le témoignage de Jean-Baptiste, le témoignage des apôtres et nous proclamons ceci :
Nous n’avons pas besoin de nous retrouver dans un lieu particulier pour rencontrer le « Mashiah », le Messie. On voudrait nous faire croire aujourd’hui qu’il y a des lieux qui sont des lieux « Mashiah », des lieux ou des églises plus messianiques que d’autres. Une telle idée nous fait revenir aux rudiments de l’Evangile, de la Parole de Dieu. Mais à présent ce n’est ni sur une montagne ni à Jérusalem que nous adorons le Seigneur mais en esprit et en vérité. Nous ne nous attachons pas à un lieu mais à Jésus-Christ qui est vivant et glorifié.
Nous savons qu’il y a bien des gens qui vivent leur foi au travers d’objets soit disant sacrés, sanctifiés, des objets qui seraient oints. Mais nous ne nous attachons pas aux choses physiques, nous nous attachons aux choses invisibles, qui sont célestes, éternelles. Nous n’avons pas besoin de les voir de nos yeux, car nous savons qu’elles sont vraies. Nous ne nous attachons pas non plus à tel ou tel homme qui serait porteur de telle ou telle onction. Jésus dit de Jean-Baptiste qu’il a éclairé les hommes pendant une heure, mais la véritable lumière est en lui, Jésus de Nazareth. Nous avons besoin de l’onction des prédicateurs, mais ils ne sont qu’une lumière qui brille durant une heure. La véritable lumière, la lumière des nations, c’est Jésus. C’est lui qui est l’Oint de Dieu.
Nous n’avons donc pas besoin de courir le monde, ni de nous attacher à des objets. Nous n’avons pas besoin de nous attacher à un homme en particulier, mais nous devons nous attacher à Jésus. Il est l’Oint de Dieu, il est le Christ, le Roi, le Prophète et le Sacrificateur. Comme l’apôtre Pierre, nous pouvons dire : « Seigneur, à quel autre irions-nous qu’à Toi ? Tu as les paroles de la vie éternelle. Nous avons cru et nous avons connu que tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. »
AMEN.