Jésus, le Maître du Sabbat

Série: Un grand repos
Par Franck Lefillatre - Publié le Dimanche 12 décembre 2010    
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JESUS LE MAÎTRE DU SABBAT

Nous allons approfondir le thème commencé il y a quinze jours, sur le grand repos que Dieu veut nous donner. Nous avions vu alors que le projet de Dieu pour l’humanité est le repos. Dieu n’a pas créé l’homme pour la fatigue. Il a introduit l’homme au dernier jour, quand tout était prêt pour l’accueillir dans la Création. Puis Dieu a dit que tout était très bon. Mais à cause de son incrédulité et de sa désobéissance, l’homme est sorti du repos de Dieu.
Tout au long de l’histoire, Dieu a constamment cherché à ramener l’homme vers son projet de grâce et de bénédictions. Il l’a fait dans un premier temps par la Loi, mais la plus belle façon qu’Il ait choisie pour le faire, c’est bien sûr par la Grâce en Jésus-Christ. Jésus est venu sur cette terre pour nous donner le vrai repos. Nous pourrions appeler ce repos un autre jour, le grand jour, le huitième jour, en nous rappelant non seulement cette fête des Tabernacles qui possédait un huitième jour, mais aussi le jour où le Seigneur s’est écrié dans le Temple : « Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi et qu’il boive, Je lui donnerai des eaux vives. » Jésus parlait du Saint-Esprit. Voilà le repos que Dieu veut nous donner. Il est pour nous, pour tous ceux qui croient et qui ont besoin de trouver la paix que Dieu veut leur accorder.
Le titre de ce message est directement issu du texte de Mc.2/23-28. Il y est dit que Jésus est le Maître du sabbat, le Seigneur du repos : « Il arriva, un jour de sabbat, que Jésus traversa des champs de blé. Ses disciples, chemin faisant, se mirent à arracher des épis. Les Pharisiens lui dirent : Voici, pourquoi font-ils ce qui n’est pas permis pendant le sabbat ? Jésus leur répondit : N’avez-vous jamais lu ce que fit David, lorsqu’il fut dans la nécessité et qu’il eut faim, lui et ceux qui étaient avec lui ; et comment il entra dans la maison de Dieu, du temps du souverain sacrificateur Abiathar, et mangea les pains de proposition, qu’il n’est permis qu’aux sacrificateurs de manger, et en donna même à ceux qui étaient avec lui ! Puis Il leur dit : Le sabbat a été fait pour l’homme, et non l’homme pour le sabbat, de sorte que le Fils de l’homme est Maître même du sabbat. »
Même s’ils en avaient perdu l’esprit d’origine, les Juifs, à l’époque de Jésus, s’efforçaient encore de respecter les prescriptions concernant le sabbat. Le Seigneur put leur dire que beaucoup de ces règles ne sont que des traditions d’hommes sans valeur. Ils étaient attachés au sabbat et voici que se présente un homme Jésus de Nazareth qui s’appelle lui-même le Maître du sabbat ! En lisant les Évangiles, nous nous rendons compte des grandes controverses qu’il y a pu y avoir entre Jésus et les chefs juifs, concernant ce sabbat. Il y avait vraiment un décalage dans la compréhension de ce que représentait ce jour. Ce décalage est illustré par cette parole de Jésus qui dit que : « Le sabbat a été fait pour l’homme et non l’homme pour le sabbat. » Le repos a été fait pour l’homme, Dieu a introduit l’homme dans le repos, mais ce n’est pas l’homme qui a été fait pour le sabbat. Cela signifie que l’homme a été fait pour rentrer dans les bénédictions de Dieu, et que le sabbat devait être une source de grâce, de puissance et de délivrance.
Lorsque Jésus dit que les chefs juifs de cette époque avaient fait l’homme pour le sabbat, cela signifie que comme les hommes devaient se conformer à des règles, des lois, des commandements, des traditions pour respecter le sabbat, celui-ci n’était plus un repos, mais était devenu une véritable servitude. Il y avait tout un ensemble de prescriptions qui étaient complètement éloignées de l’esprit même du sabbat tel que la Parole de Dieu le décrit. Alors Jésus s’est plu à enseigner et à œuvrer tout particulièrement le jour du sabbat. Quand il s’agissait d’enseignement, cela trouvait un écho favorable auprès des gens de son époque. Les Juifs encore aujourd’hui ont l’habitude de se réunir dans les synagogues pour lire et commenter ensemble les Écritures de l’Ancien Testament, du ‘Tanah’.
Pour prendre un exemple, dans Mc.1/21-28, il est dit que Jésus entra dans la synagogue de Capernaüm. Là, Il lut les Écritures et enseigna les gens qui étaient autour de Lui. « Ils étaient frappés de sa doctrine ; car Il enseignait comme ayant autorité, et non pas comme les scribes. » (v.23) Il enseignait avec l’autorité de la Parole de Dieu faite chair. Plus tard encore dans Luc 4/16-30, il est décrit ce jour où Jésus est entré le jour du sabbat dans la synagogue de Nazareth. Il y ouvrit le rouleau du livre d’Esaïe et en lut ce passage (Es.61/1-2) : « L’Esprit du Seigneur est sur Moi, parce qu’Il m’a oint pour annoncer une Bonne Nouvelle aux pauvres… » Quand les gens eurent entendu ces paroles de grâce, il est dit : « … Ils étaient étonnés des paroles de grâce qui sortaient de Sa bouche… » (v.22). Ils bénissaient le nom du Seigneur, car ils étaient ainsi encouragés et bénis par les paroles de Jésus.
Mais dans cette synagogue de Capernaüm, Jésus ne s’est pas contenté de parler et d’enseigner. Il y avait au milieu des gens assis, un homme qui était possédé par un esprit impur. Au contact de la présence de Jésus, cet esprit se manifesta et dit : « Qu’y a-t-il entre nous et toi, Jésus de Nazareth ?… » (Mc.2/24) Le Seigneur ne permit pas au démon de parler, mais par la puissance de sa parole, Il chassa le démon. Les gens qui étaient là, furent en admiration. Ils étaient stupéfaits de ce qu’ils avaient entendu et vu (v.27). Non seulement Il enseignait avec autorité, mais voilà qu’Il avait aussi autorité sur les démons. Tous se demandaient quel homme était donc ce Jésus.
Au début, Jésus était le sujet d’une très grande approbation, d’un engouement et d’une admiration pour tout ce qu’Il disait et accomplissait le jour du sabbat. Mais quelques temps plus tard, les choses changèrent, comme nous le voyons dans le passage cité du livre de Marc. Un jour de sabbat, alors que Jésus était en train de marcher dans un champ, les chefs Juifs et les Pharisiens qui étaient là, trouvèrent un prétexte pour s’en prendre à lui. Les disciples venaient effectivement de glaner quelques épis, chose qu’ils n’avaient pas le droit de faire, d’après les coutumes et traditions qui étaient les leurs, un jour du sabbat. Jésus prononça alors une parole de rupture avec les autorités juives : « Le Fils de l’homme est Maître même du sabbat. » (Mc.2/28)
Pour bien mesurer l’intensité de cette parole d’autorité donnée à l’égard d’une des plus importantes institutions religieuses en Israël, pour bien la comprendre, je la comparerai à ce que Jésus a dit lorsqu’Il était au Temple : « Détruisez ce temple et Je le relèverai en trois jours. » Il parlait alors de son corps. Ou encore à cette parole qu’il donna à la foule quand Il fit le Sermon sur la montagne : « Moïse vous a dit, mais Moi, Je vous dis… » Cette parole donnée le jour du sabbat n’est pas anodine, elle est puissante : « Le Fils de l’homme est Maître même du sabbat. » J’insiste sur le ‘même’. Cela nous renvoie à un événement précédent, que nous pouvons lire dans Mc.2/1-12. Cette histoire est bien connue : cinq hommes dont un qui était grabataire, paralysé, voulaient accéder à Jésus qui était dans une maison, mais la foule les en empêchait. Ils montèrent alors sur le toit, découvrirent les lattes du toit et descendirent leur ami devant Jésus et devant les hommes qui étaient dans la maison. Le Seigneur prononça cette parole qui étonna tout le monde : « Le Fils de l’homme a le pouvoir sur la terre de pardonner les péchés. » Telle était là sa première parole de rupture, et la deuxième fut donc : « Le Fils de l’homme est Maître même du sabbat. »
Ce sont des paroles de rupture, mais Jésus ne cherchait pas la rupture. Il ne cherchait pas à être un agitateur. Les paroles qu’Il donne sont la vérité, mais les gens, qui l’entouraient, n’étaient pas prêts à l’entendre. Cette vérité bouleversait toutes leurs habitudes, tous leurs acquis, toutes leurs croyances, car en disant ces deux choses, Jésus déclarait là sa messianité et se faisait égal à Dieu. En effet, qui d’autre que Dieu a le pouvoir de pardonner les péchés ? Qui d’autre que Dieu est le Seigneur du repos ? Les hommes qui ont entendu ces paroles, ont bien compris ce que Jésus était en train de leur dire : « J’ai le pouvoir de pardonner les péchés sur la terre parce que Dieu me l’a donné. J’ai le pouvoir du sabbat, du repos sur la terre, parce que Dieu m’a envoyé. » A partir de ce moment-là, leurs cœurs vont s’endurcir, se fermer et leur attitude à l’égard de Jésus va être complètement bouleversée. Nous voyons dans les versets qui suivent (Mc.3/1-5) que lors du sabbat suivant, lorsque Jésus entra de nouveau dans la synagogue, la foule avait changé. Elle était là pour épier Jésus, elle l’écouta un moment, mais cherchait à l’accuser (v.2) Il y avait dans cette foule un homme qui avait une main sèche. Les personnes rassemblées dans la synagogue, voulaient voir si Jésus allait guérir cet homme afin de pouvoir l’accuser. Ils ne voulaient plus l’admirer. Jésus se leva et regarda avec indignation ces gens autour de lui. Il vit l’endurcissement de leurs cœurs, mais guérit tout de même la main de cet homme. A partir de là les Pharisiens, les Hérodiens et les chefs se consultèrent pour établir un moyen de faire périr Jésus. Nous voyons donc comment cette controverse sur le sabbat a fini par prendre une ampleur très forte : ces hommes voulurent tuer Jésus à cause de ce qu’Il avait dit et de ce qu’Il avait fait le jour du sabbat.
Pourquoi Jésus a-t-Il choisi le jour de sabbat pour accomplir des miracles et déclarer sa messianité ? Tout au long des Évangiles, nous voyons Jésus accomplir à plusieurs reprises des miracles et des guérisons le jour de sabbat. Nous pouvons citer l’exemple de cet homme paralytique depuis 38 ans, couché sur son lit à la piscine de Bethesda, et espérant la visitation d’un ange. Ce n’est pas un ange qui est venu visiter la piscine, mais le Fils de Dieu qui a fait son entrée un jour de sabbat, s’est approché de cet homme et lui a dit : «… Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton lit et marche… » (Jn.5/2-16) Le paralytique n’avait pas le droit de faire une telle chose un jour de sabbat. « C’est pourquoi les Juifs poursuivaient Jésus, parce qu’Il faisait ces choses le jour du sabbat. » (v.16)
Nous pouvons penser encore à cette femme qui était courbée depuis 18 ans sous la griffe du diable (Lc.13/10-17). C’est encore un jour de sabbat, dans une synagogue, que Jésus va guérir par sa parole, et libérer cette femme. « Mais le chef de la synagogue fut indigné de ce que Jésus avait opéré cette guérison un jour de sabbat… » (v.14) Cet homme dira même : « Il dit à la foule : il y a six jours pour travailler ; venez donc vous faire guérir ces jours-là, et non pas le jour du sabbat. »
Jésus a choisi le jour du sabbat parce qu’Il est le Maître du sabbat, parce qu’Il a été envoyé par Dieu, pour nous faire entrer dans ce sabbat que l’humanité a perdu le jour où Adam et Eve se sont éloignés de Dieu par le péché. Quand Il regardait la manière dont les hommes de son époque pratiquaient le sabbat, Jésus n’était certainement pas satisfait : Il voyait là un sabbat légaliste, religieux, mais sans puissance, sans repos, sans délivrance, sans Dieu. Nous pouvons nous aussi nous poser la question : Jésus est-Il satisfait aujourd’hui de la manière dont nous vivons le repos qu’Il veut nous offrir ?
Jésus a agi également en dehors du jour du sabbat, mais Jésus tenait à enseigner, à guérir, à délivrer particulièrement le jour du sabbat car Il voulait ainsi montrer et démontrer qu’Il est le Seigneur du repos, le Maître du Sabbat : Il est celui qui peut faire entrer les hommes dans le vrai repos de Dieu.

Qu’est-ce que le sabbat pour vous, pour la Parole de Dieu ? Le sabbat est la manifestation du règne de Dieu sur le chaos du péché, sur les œuvres du diable. Rappelez-vous que le 7ème jour est le jour où Dieu s’est reposé de ses œuvres. Au début de la Création, la terre était informe et vide, un chaos. Elle était comme dit le texte hébreu ‘Tohu Bohu’. Par sa Parole, Dieu a commencé par séparer la lumière des ténèbres, puis les cieux de la terre, et enfin la mer de la terre. Après ces jours de séparation, Dieu a rempli la Création, le ciel, la mer et la terre.
C’est ce que Dieu a fait dans nos vies. Quand nous nous sommes approchés de Lui pour entrer dans son repos, il y a eu des jours de séparation : Dieu a remis de l’ordre dans nos vies, Il a séparé ce qui devait être séparé, Il a retranché ce qui devait être retranché. Il a séparé la lumière des ténèbres. Il a ensuite rempli nos vies. Jésus est venu pour nous faire entrer dans le Sabbat de Dieu, dans ce nouveau jour, dans ces prémices de la vie éternelle. Est-ce que le Seigneur a fait cela pour vous ? Est-ce que Dieu a accompli son œuvre de séparation dans vos vies ? Est-ce qu’Il a ensuite rempli vos vies de ce repos ? Quel était l’état de nos vies ? Ta vie est-elle dans cette paix, dans ce repos, dans cet ordre de Dieu, ou y a-t-il encore du chaos, du désordre, du vide ? Le Seigneur est capable d’agir pour toi parce qu’Il est le Maître du sabbat. Si Jésus a particulièrement œuvré le jour du sabbat, c’était donc pour manifester la puissance de Dieu à l’égard du royaume de Satan, qui est un royaume de destruction et de chaos.
Si le Seigneur est le Maître du sabbat, Jésus fut sur cette terre l’homme sans repos. Lisons dans Mat.8/19-20 : « Un scribe s’approcha, et lui dit : Maître, je te suivrai partout où tu iras. Jésus lui répondit : Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas un lieu où Il puisse reposer sa tête. » Pendant ses trois années et demie de ministère, Jésus n’a que très peu connu le repos. Il était venu dans un monde chaotique gisant sous la puissance du péché, pour libérer l’humanité de la puissance du péché. L’Évangile de Marc nous dit qu’il y avait beaucoup d’allants et de venants autour de lui. Les hommes se pressaient afin de chercher une grâce, une guérison, une bénédiction et Jésus n’a jamais refusé de bénir, même lorsqu’Il était fatigué, parce qu’Il était venu dans un monde sans repos afin de lui apporter le repos.
Rappelez-vous la rencontre de Jésus avec la femme Samaritaine (Jn.4/4-42) : Jésus est fatigué de la marche, il est midi et il s’arrête à la margelle du puits. Voilà qu’une femme samaritaine avec une cruche d’eau vient à ce puits. Ce n’est pas l’heure pour puiser : on vient plutôt le matin. Cette femme vient pourtant à midi parce que sa vie est en désordre. Elle n’ose pas côtoyer les autres. Elle veut se cacher, car elle a eu quatre maris et vit avec un cinquième, avec lequel elle n’est pas mariée. Voilà l’épreuve, le fardeau de cette femme. Jésus la rencontre donc et lui dit : « Donne-moi à boire. » (v.7) Ce à quoi elle répond : « Comment toi qui es Juif, tu me demandes à boire à moi qui suis Samaritaine ? » (v.9) Mais Jésus voulait lui proposer de lui donner une source d’eau plus grande. Jésus est la source d’eau fraîche. A la fin de ce dialogue, la femme laisse sa cruche, qui était le symbole de son fardeau. Elle part annoncer la Bonne Nouvelle à tout le village : « Je l’ai trouvé, Lui, le Messie, Il m’a dit tout ce que j’ai fait. » Les autres sont alors venus l’entendre à leur tour.
Jésus a travaillé jusqu’au moment de sa crucifixion à Golgotha. Nous pouvons lire ce verset (Jn.19/30) : « Quand Jésus eut pris le vinaigre, Il dit : Tout est accompli. Et, baissant la tête, Il rendit l’Esprit » Jésus est mort une fois que toutes les Paroles de Dieu ont été accomplies. Tout ce qui avait été écrit a été réalisé, Il pouvait enfin se reposer. Lui qui n’avait jamais eu d’endroit pour poser sa tête, pouvait maintenant rendre son esprit au Seigneur. Il rentrait dans son repos, ayant tout accompli pour nous donner le véritable repos. A la Croix, Il a souffert pour nous et Il a achevé son œuvre. Le Père avait dit au sujet de la Création : « Tout est très bon ! », et Jésus a dit : « Tout est accompli. » C’était trois heures avant le début du sabbat, 18 heures, un vendredi soir et Il a été déposé rapidement dans la tombe. La pierre a été roulée mais le repos en Jésus n’est pas une tombe. En Jésus, ce n’est pas un repos de mort que nous avons, mais un repos de vie. Il fallait que Jésus passe par la mort pour nous délivrer de la puissance de la mort.
Le repos de Jésus s’est manifesté quarante jours plus tard, lorsque le Père est venu le chercher, et lorsqu’Il a été élevé au-dessus des nuées pour aller s’asseoir à la droite de la Majesté divine. (Ps.110/1) : « Assieds-toi à ma droite et je ferai de tes ennemis ton marchepied. » a dit le Père. Et dans (Héb.10/13) nous lisons : « Attendant désormais que ses ennemis soient devenus son marchepied. » Voilà le repos de Jésus, le repos dans lequel Il est entré. Il a tout accompli, Il est maintenant assis sur le trône : Il est le Seigneur du repos, le Maître du Sabbat. La Bible dit dans (Eph.2/6) : « Dieu, le Père nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ. » C’est là que nous sommes bénis, qu’Il nous invite et nous dit : « Assieds-toi avec moi, partage ce Trône, partage ce repos. »
Jésus est venu pour nous donner le repos, là où il n’y avait que le chaos, le désordre, les blessures que cause le péché. Jésus veut te donner le véritable repos. Lui seul en a le pouvoir, parce qu’Il est le Maître du Sabbat. Il a reçu cette puissance de Dieu, cette puissance de pardonner tes péchés et de te donner d’entrer dans ce repos. C’est ce qu’Il désire. Il est attristé du désordre et de toutes ces choses informes qui règnent en toi. Il veut séparer les ténèbres de la lumière. Il veut que la lumière remplisse ta vie. Il ne veut plus que tu t’agites, mais désire que tu puisses asseoir ta vie chrétienne dans son repos. Il est le Maître du Sabbat. Il veut te donner ce repos maintenant. Alors reçois Jésus comme ce Maître du Sabbat qui veut remettre l’ordre et la paix dans ta vie.




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